Emergenze-Risorgenze (I)

Henri Michaux

Henri Michaux

Henri Michaux
Emergences-Résurgences
Genève, Editions d’Art Albert Skira
“Les sentiers de la création”, 1972

 

Né, élevé, instruit dans un milieu et une
culture uniquement du «verbal» [1]
je peins pour me déconditionner.

[1] et avant l’époque de l’invasion des images

 

Henri Michaux, 1927

 

     Moi aussi, un jour, tard, adulte, il me vient une envie de dessiner, de participer au monde par des lignes.
     Une ligne plutôt que des lignes. Ainsi je commence, me laissant mener par une, une seule, que sans relâcher le crayon de dessus le papier je laisse courir, jusqu’à ce qu’à force d’errer sans se fixer dans cet espace réduit, il y ait obligatoirement arrêt. Un emmêlement, ce qu’on voit alors, un dessin comme désireux de rentrer en lui-même.
     Ce que je fais, est-ce simplement dessiner en pauvre, comme fait celui qui joue de la guitare avec un seul doigt?

     Comme moi la ligne cherche sans savoir ce qu’elle cherche, refuse les immédiates trouvailles, les solutions qui s’offrent, les tentations premières. Se gardant d’«arriver», ligne d’aveugle investigation.
     Sans conduire à rien, pas pour faire beau ou intéressant, se traversant elle-même sans broncher, sans se détourner, sans se nouer, sans à rien se nouer, sans apercevoir d’objet, de paysage, de figure.
     A rien ne se heurtant, ligne somnambule.
     Par endroits courbe, toutefois non enlaçante.
     Sans rien cerner, jamais cernée.

     Ligne qui n’a pas encore fait son choix, pas prête pour une mise au point.
     Sans préférence, sans accentuation, sans céder entièrement aux attirances.
     …Qui veille, qui erre. Ligne célibataire, qui tient à le rester, à garder ses distances, qui ne se soumet pas, aveugle à ce qui est matériel. Ni dominante, ni accompagnatrice, surtout pas subordonnée.

     Plus tard, les signes, certains signes. Les signes me disent quelque chose. J’en ferais bien, mais un signe, c’est aussi un signal d’arrêt. Or en ce temps je garde un autre désir, un par-dessus tous les autres. Je voudrais un continuum. Un continuum comme un murmure, qui ne finit pas, semblable à la vie, qui est ce qui nous continue, plus important que toute qualité.
     Impossible de dessiner comme si ce continu n’existait pas. C’est lui qu’il faut rendre.
     Echecs.
     Echecs.
     Essais. Echecs.

     Faute de mieux, je trace des sortes de pictogrammes, plutôt de trajets pictographiés, mais sans règles. Je veux que mes tracés soient le phrasé même de la vie, mais souple, mais déformable, sinueux. Autour de moi, les hochements de tête embarrassés de personnes me voulant du bien, …je me fourvoyais… au lieu d’écrire, tout simplement.

     Ce qui correspondait à un besoin extrême qui me semblait à moi aussi naturel que le besoin d’eau et de pain et de dormir, ne correspondait à aucun besoin chez ceux qui étaient autour de moi. Ils en voyaient surtout le rendu gêné, timide.
     Comment ne pas l’être? Comment oser sans façon intervenir?
     Quelle impertinence de le vouloir!
     Je n’ai pas été élevé dans le dessin, moi. Ce sont mes premières sorties.
     J’ai à m’habituer à l’impudence du conducteur.
     Echecs. Pas absolus (un certain embryon…peut-être pour plus tard).
     J’abandonne.

     J’endors mon désir. Je fais quelques voyages. La source de l’écriture n’est pas tarie, se rappelle à moi.

     Le Commodore Perry, voici un peu plus d’un siècle, à la tête d’une petite escadre de quatre navires à voile et à vapeur, se présenta dans la baie d’Edo afin d’établir des relations avec le Japon, qui n’en voulait pas. Cependant qu’en rade il se morfondait, attendant l’entrevue demandée, il se trouva bientôt entouré d’embarcations pleines de petits hommes venus non pour troc, mais… pour dessiner. Munis de rouleaux de papier, de pinceaux et de tablettes à encrer, ils se mirent incontinent à prendre force croquis.
     Après un court échange de vues officiel en un lieu préparé non loin du rivage, et sans avoir été autorisés à un contact plus ample, les Américains reprirent la mer, décidés à venir chercher la réponse au printemps suivant. Ils n’étaient pas encore partis que des estampes circulaient à Tokyo, proprement dessinées, montrant les étranges navires hauts sur l’eau, les mâts et leurs vergues, haubans et agrès, la cheminée, les canots au bordé impeccable, enfin les barbares eux-mêmes au long nez, officiers chamarrés et matelots roux et poilus.

     Dans quel autre pays, pareille «réception»?
     Moi aussi, je fus au Japon. Infirme là-bas celui qui ne sait pas avec des signes signifier. Des signes graphiques.
     Infirme. Je repars infirme.
     Choc et honte au Japon.
     Mais c’est la peinture chinoise qui entre en moi en profondeur, me convertit. Dès que je la vois, je suis acquis définitivement au monde des signes et des lignes.
     Les lointains préférés au proche, la poésie de l’incomplétude préférée au compte rendu, à la copie.
     Les traits lancés, voltigeants, comme saisis par le mouvement d’une inspiration soudaine et non pas tracés prosaïquement, laborieusement, exhaustivement façon fonctionnaires, voilà qui me parlait, me prenait, m’emportait.
     La peinture, cette fois, sa cause était gagnée.

     Retour.

     L’Asie, maintenant loin, revient, me submergeant par moments, par longs moments.
     Les pays où a compté souverainement «La Paix Profonde» ne m’ont pas quitté. Envahissement profond.  Envahissement-retard. Résurgence.
     Pays rappelant période.
     Dans mon enfance, sans comprendre, sans communiquer, distant, je considérais les gens autour de moi, leur agitation dénuée de sens, leur intranquillité.
     En moi paix, détachement étaient combattus. Enfant en Occident.

     Et la peinture? Et ce que je m’étais promis d’entreprendre?
     Embarras: Je ne veux apprendre que de moi, même si les sentiers ne sont pas visibles, pas tracés, ou n’en finissent pas, ou s’arrêtent soudain. Je ne veux non plus rien «reproduire» de ce qui est déjà au monde.
     Si je tiens à aller par des traits plutôt que par des mots, c’est toujours pour entrer en relation avec ce que j’ai de plus précieux, de plus vrai, de plus replié, de plus «mien», et non avec des formes géométriques, ou des toits de maisons ou des bouts de rues, ou des pommes et des harengs sur une assiette; c’est à cette recherche que je suis parti.
     Difficultés. Enlisement.

[…]

 

Emergenze-Risorgenze

Nato, cresciuto, educato in un ambiente e una
cultura esclusivamente «verbali», [1]
dipingo per decondizionarmi.

[1] e prima dell’epoca dell’invasione delle immagini

Henri Michaux, 1927

 

     Anche in me, sia pure tardi, da adulto, nasce un giorno il desiderio di disegnare, di partecipare al mondo con delle linee.
     Una linea, piuttosto che delle linee. Comincio così, lasciandomi condurre da una, una soltanto, che, senza staccare la matita dal foglio, faccio correre fino a quando, a forza di vagare senza mai fissarsi in quello spazio ristretto, non sia obbligata a fermarsi. E’ un groviglio quello che allora appare, un disegno che sembra impaziente di rientrare in se stesso.
     E’ semplicemente un disegnare in economia, quello che sto facendo, come uno che suona la chitarra con un dito solo?

     Come me, la linea cerca senza sapere che cosa, rifiuta le scoperte fortuite, le soluzioni estemporanee, le prime tentazioni. Linea di cieca indagine, si guarda bene dall’«arrivare» da qualche parte.
     Senza approdare a nulla, tanto meno a produrre qualcosa di bello e interessante, si distende da sé senza inciampi, senza sviare o intrecciarsi, senza legarsi a niente né prefigurare un oggetto, un paesaggio, un profilo.
     Linea sonnambula, che non trova ostacoli.
     In qualche tratto curva, ma non attorcigliata.
     Che non racchiude niente, da niente circoscritta.

     Linea che non ha ancora operato una precisa scelta, non disponibile per una messa a fuoco.
     Senza preferenze, senza accentuazioni, senza cedimenti definitivi alle suggestioni.
     …Vigile, errante. Linea libera da vincoli che ci tiene a restare tale, a conservare le sue distanze, mai sottomessa, cieca di fronte a tutto ciò che è materiale. Né dominante né accompagnatrice, sostanzialmente insubordinata.

     Più tardi vengono i segni, alcuni segni in particolare. Segni che mi dicono qualcosa. Ne farò molti, ma un segno è anche un segnale d’arresto. Nel frattempo coltivo un altro desiderio, che sopravanza tutti gli altri. Quello di un continuum. Un continuum come un mormorio ininterrotto, simile alla vita, lo stesso che ci fa seguitare ad essere, più importante di ogni altra qualità.
     Impossibile disegnare come se questo flusso non esistesse. E’ proprio questo che bisogna riprodurre.
     Fallimenti.
     Fallimenti.
     Tentativi. Fallimenti.

     In mancanza di meglio, traccio qualcosa di simile a dei pittogrammi, in genere dei percorsi pittografati, ma senza regole. Voglio che i miei tracciati rappresentino il fraseggio stesso della vita, ma lieve, deformabile, sinuoso. Intorno a me, le scrollate di testa imbarazzate di quanti mi vogliono bene: in parole povere, starei solo divagando… invece di scrivere.
     Quello che per me rispondeva a un bisogno estremo, naturale quanto quello di bere, mangiare e dormire, per loro non aveva alcuna giustificazione. Ne consideravano soltanto i risultati ingenui, incerti.
     Ma come potevano non essere tali? E come osavano, loro, intromettersi senza nessun riguardo?
     Una vera impertinenza!
     Non ero stato di certo educato al disegno, io. Quelli non erano che i miei primi tentativi.
     Devo abituarmi all’impudenza di chi tiene d’occhio il mio lavoro.
     Fallimenti. Non totali (qualcosa allo stato embrionale… buono forse in futuro).
     Smetto.

     Lascio assopire il desiderio. Faccio qualche viaggio. La fonte della scrittura non è inaridita, mi si fa ancora ricordare.

     Poco più di un secolo fa, il Commodoro Perry, al comando di una piccola flottiglia di quattro navi a vela e a vapore, si presentò nella Baia di Edo allo scopo di stabilire delle relazioni col Giappone, che non ne voleva sapere. Mentre si annoiava nella rada, in attesa dell’udienza richiesta, si ritrovò ben presto circondato da imbarcazioni cariche di piccoli uomini venuti non a barattare, ma… a disegnare. Muniti di rotoli di carta, di pennelli e di ripiani per inchiostrare, si misero solerti a fare schizzi su schizzi.
     Dopo un breve scambio ufficiale di vedute in un luogo predisposto non lontano dalla riva, e senza aver ricevuto nessuna rassicurazione in merito a contatti più estesi, gli Americani ripresero la via del mare, decisi a tornare la primavera successiva per la risposta. Non erano ancora partiti, che già delle stampe circolavano a Tokyo: molto ben disegnate, mostravano quelle strane navi stagliate sull’acqua, gli alberi e i pennoni, sartie e attrezzi, le scialuppe dalle impeccabili bordature, e infine gli stessi barbari dai lunghi nasi, gli ufficiali vistosamente agghindati e i marinai rossi e pelosi.

     In quale altro paese una «accoglienza» del genere?
     Anch’io sono stato in Giappone. Da quelle parti è considerato menomato chi non sa comunicare con dei segni. Dei segni grafici.
     Menomato. Me ne riparto menomato.
     Un duro colpo e una vergogna, lì in Giappone.
     Ma è la pittura cinese che mi entra dentro in profondità, mi converte. Dal momento in cui la conosco, vengo definitivamente conquistato al mondo dei segni e delle linee.
     Le lontananze preferite a quanto è più vicino, la poesia dell’incompiuto preferita al resoconto, alla copia.
     Quelle linee slanciate, volteggianti, come colte dal movimento di una repentina ispirazione e non tracciate prosaicamente, laboriosamente completate alla maniera dei funzionari, mi parlavano, mi seducevano, mi rapivano.
     La pittura, questa volta, mi aveva avvinto alla sua causa.

     Ritorno.
     L’Asia, ora lontana, sopravviene a momenti, sempre più lunghi, sommergendomi.
     I paesi dove ha regnato “La Pace Profonda”, non mi hanno abbandonato. Invasione profonda. Invasione-ritardo. Risorgenza.
     Paesi che rievocano un periodo.
     Durante la mia infanzia, senza capire, senza comunicare, tenendomi a distanza, osservavo le persone intorno a me, la loro agitazione priva di senso, la loro irrequietezza.
     Dentro me, pace e distacco erano in conflitto. Un’infanzia in Occidente.

     E la pittura? E quello che mi ero ripromesso di intraprendere?
     Difficoltà: voglio imparare solo da me stesso, anche se le strade da percorrere sono sconosciute, non tracciate, interminabili o subito interrotte. Non voglio «riprodurre» niente di quanto è già al mondo.
     Se desidero procedere con segni piuttosto che con parole, è sempre per mettermi in comunicazione con quanto ho di più prezioso, di più vero, di più intimo, di più «mio», non certo con forme geometriche, tetti di case, fondi stradali, oppure con mele o aringhe su un piatto. E’ a questa ricerca che mi sono votato.
     Difficoltà. Insabbiamenti.

[Traduzione di fm]

 

***

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24 pensieri riguardo “Emergenze-Risorgenze (I)”

  1. L’ha ribloggato su Le Fil d'Or (777)e ha commentato:
    Si je tiens à aller par des traits plutôt que par des mots, c’est toujours pour entrer en relation avec ce que j’ai de plus précieux, de plus vrai, de plus replié,..

    Se desidero procedere con segni piuttosto che con parole, è sempre per mettermi in comunicazione con quanto ho di più prezioso, di più vero, di più intimo…

    1. Grazie infinite!
      Se avremo modo di postare anche il resto, ne leggeremo delle belle. Nelle pagine immediatamente successive, infatti, spiega quali sono i limiti della “parola” nei confronti del “segno” e della “linea”.

      fm

      1. Ho “incontrato” Michaux parecchio tempo fa (ma solo in lingua francese) e nei suoi scritti ho trovato grande affinità di pensiero, E’ bello che lo abbiate evidenziato in questo meraviglioso spazio. A dire il vero vi seguo con profondo interesse e noto con piacere come non vi sia mai un articolo scontato o inflazionato. Complimenti e grazie per la considerazione!

        Caterina (Cat_Anhia)

  2. Sarebbe bello, Natàlia, ma non so se stavolta la cosa sarà realizzabile. Per tutta una serie di motivi.

    Per fare una traduzione all’altezza dell’autore in questione, ci vogliono tempo ed energie – ed io, in questo momento, non ho ne l’uno né le altre.

    In questo caso, mi sono limitato a copiare la mia traduzione da un “quaderno” che risale alla metà degli anni Ottanta: una piccola risciacquatina di una mezzora (nelle acque dell’Olona) e via con il post.

    Mi piacerebbe ritornarci, e con maggiore cognizione di causa, ma avendo almeno una sia pur minima prospettiva di pubblicazione (cosa che non accadrà mai).

    Aggiungi, poi, che non so se l’opera è coperta da diritti particolari, ed è meglio andarci cauti per non incorrere in qualche grana imprevista…

    Vediamo quello che succede.
    Nel caso dei “Cani romantici” di Roberto Bolaño la cosa era diversa, essendo l’opera liberamente disponibile in rete: ma qui, con Michaux, le cose come stanno?

    L’opera è bellissima e le sono particolarmente legato per tutta una serie di ragioni e suggestioni. Ad esempio: quando alla fine degli Ottanta iniziai a lavorare al progetto “Per soglie d’increato”, una delle idee-guida era proprio quella di realizzare con la “parola” ciò che Michaux aveva fatto con i segni e la pittura…

    fm

  3. “Non voglio «riprodurre» niente di quanto è già al mondo.”

    Questo dovrebbe essere il motto di ogni arte che si rispetti – e della poesia in particolare…

    Oggi è tutta una gara a chi “riproduce” meglio ciò che ha sotto gli occhi…

    fm

      1. idem cum patatis cipollique
        (che rende un po’ più liberi anche questa consapevole in-certezza, come una risata all’uopo e una lacrima con peso specifico, non così senza fatica, à la page, d’emblée)

  4. Cancellare una lacrima è come far passare un errore sintattico lapalissiano per un accorgimento stilistico… semplicemente vergognoso. :)

    fm

    p.s.

    Michaux – da *lassù* o da *quaggiù* – sta ridendo di gusto…

  5. “Non voglio «riprodurre» niente di quanto è già al mondo”

    France’, non è quello il problema (è anche quello). Del resto, a rigore, nell’epoca della riproducibilità tecnica, non esiste un oggetto uguale a un altro, nemmeno quelli prodotti in serie, che qualche DIFFERENZA, se analizzati al microscopio, ce l’hanno sempre. Il problema è che qui da noi, in Italia, si sta levando proprio un odio viscerale contro la differenza in quanto tale. Stiamo entrando sempre più velocemente nel regno dell’uguale, senza che ci si possa far nulla, data l’energia in campo, la famosa onda popolare…

    Un saluto.

  6. Sì, Larry, non è (solo) quello il problema.
    Anche perché il (?) reale si può rappresentare-riprodurre in mille e mille modi, quanti sono i volti che tiene nascosti dietro la superficie “rassicurante” di ciò che appare.

    Per il resto, la tua analisi del tragico andazzo vaticaliano mi trova perfettamente d’accordo. Purtroppo è proprio così.

    Il popolo, ridotto alla dimensione di “ggente”, è la variante post-moderna di quella “massa” della cui assoluta mancanza di pensiero critico (o di pensiero, tout court) si nutrirono i fascismi, facendone la base del loro radicamento e del loro potere.

    Penso pure che, fosse vissuta negli ultimi venticinque-trenta anni, anche la Arendt avrebbe dovuto aggiornare il suo catalogo dei totalitarismi – cause, forme e pratiche comprese…

    Ciao.

    fm

    p.s.

    In un passo successivo a quelli tradotti qui, Michaux dice, più o meno, che le cose che contano davvero sono quelle che nascono e vivono “al riparo della luce”.
    Io confido molto nell’ombra: spero che da qualche parte, fuori dal perimetro della visibilità e dell’omologazione, si stia covando quel “seme diverso” che solo può assicurare un futuro ai nostri figli e ai figli del pianeta.
    Mi piace credere che sia così; e anche se non lo vedrò mai spuntare, morirei con la certezza di non essere vissuto proprio invano.

  7. Sono felice di questo post, che io e Lucetta vediamo al nostro ritorno da una breve vacanza. Il fatto che le predilezioni nostre e di Francesco siano simili, se non uguali, trova qui un ulteriore tassello. Lucetta traduceva tre testi di Michaux, “Emergenze-risorgenze”, “Disegni di bambini” e un’intervista allo stesso Michaux di Jean Dominique Rey in un libro dedicato solo a testi di Michaux, “Sulla via dei segni”, apparso nel 1998 presso l’editore di Genova Graphos. Allora, fu ricordato persino da Valerio Magrelli. Insomma, gli amori, quelli veri, alla fine si ritrovano sempre, e sempre sulla Dimora. Un abbraccio a Francesco. Marco e Lucetta

  8. Non potevate andare in vacanza il mese prossimo? :)
    Mi avreste risparmiato una vera tortura, quale è quella, negli ultimi tempi, di scrivere al computer…

    Delle vostre traduzioni di Michaux conoscevo quelle contenute nel numero cinque di “Arca”, ma non sapevo che Lucetta avesse tradotto le “Emergences”.

    Io sono riuscito a ricopiare tutto il testo in francese e solo una ventina di pagine della mia traduzione (fatta tra l’85 e l’86): se avete il file a disposizione, posso postare quella traduzione, così mi evito la fatica della ricopiatura con un solo occhio…

    Magari firmiamo il lavoro in due oppure, che sarebbe ancora meglio, ci mettiamo a ritradurre tutta l’opera.

    Che ne dite?

    Ciao.

    fm

  9. Cristo, ritrovare quel file…
    Ci proveremo, ma in questi anni diversi sono stati i disastri telematici, con perdita di dati, che neppure ce li ricordiamo.
    Ora ci organizziamo. Prima del 19 – partiamo per una decina di giorni in Val D’Aosta – ti mando comunque la copertina di “Sulla via dei segni” e faccio qualche ricerca per ri-trovare i testi.
    Un abbraccio.

    M

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