Il tratto che nomina (I,3)

Yves Bergeret

Le trait qui nomme
Il tratto che nomina

 

I
La main qui ouvre

sixième séjour, août 2002

I
La mano che apre

sesto soggiorno, agosto 2002

 

Traduzione di Francesco Marotta.

 

3
La ligne qui fend
La linea che taglia

La première fois que je suis passé devant la “concession” d’Hama Babana Dicko, à Boni, j’ai été frappé par la beauté simple des murs des maisons du fond de la cour. Des échancrures triangulaires avaient été pratiquées en haut des murs, selon un rythme souple, très agréable à l’œil, tout simplement élégant. Les avancées de petits pans de mur faisant le tour d’une porte, devant une autre porte l’auvent de branchages que portent des piliers de terre tout aussi sobres et élégants, tout cela retient aussitôt le regard. Oui, il doit y avoir aussi, dans au moins une de ces maisons de terre, de la peinture: des signes graphiques où celui qui bâtit ainsi entreprend de poser la “signature de qui il est”. Je me suis présenté un matin, on m’a accueilli, “oui, tu peux regarder l’intérieur de cette maison”. Splendide. Sur le mur ocre un grand personnage blanc, de taille humaine, ouvre largement ses bras. Accueille-t-il? Protège-t-il? Interdit-il de ses bras, un passage vers l’au delà derrière le mur?  Est-ce vraiment un personnage? Un oiseau, une effigie sacrée? Devant lui, sur lui, on a peint un très vigoureux treillis de larges traits noirs qui compose la structure d’un damier incomplet ou une sorte de construction verticale inachevée, des échelles inégales dressées verticales. L’affirmation d’une énergie qui se lève, qui bâtit, qui dresse son élan devant la grande effigie blanche et mystérieuse. J’ai demandé qui a peint cela. “Il n’est pas là”. J’ai mis longtemps avant de le rencontrer. Une femme plutôt âgée m’a souvent accueilli, mais il était fort difficile de parler avec elle et il semblait que même la traduction n’aurait su y parvenir. Mais enfin, un matin, il y a six mois, alors que, dans la maison qui un peu plus loin m’héberge je peignais avec une femme Tamashek une nouveau tissu, parmi tous ceux qui nous regardaient, se trouvait Hama, extrêmement attentif: non seulement parce qu’il se trouvait ici dans la maison de ses maîtres, lui, descendant d’esclave et encore sous le joug d’une autorité sévère; mais aussi parce qu’il est lui-même peintre et m’a-t-il dit quelques jours après, l’auteur de ces si belles maisons dans l’une desquelles j’avais vu cette peinture énergique: il y habite avec les siens. Cette femme à la très forte personnalité avec laquelle j’avais de la peine à parler est sa mère.

La prima volta che sono passato davanti alla “concessione” di Hama Babana Dicko, a Boni, sono rimasto colpito dalla bellezza semplice dei muri delle case in fondo alla corte. Alcune rientranze triangolari erano state praticate nella parte alta dei muri, secondo una disposizione agile, gradevolissima all’occhio, naturalmente elegante. Le sporgenze dei piccoli lembi di muro che contornavano una porta, davanti a un’altra porta la tettoia di ramaglie sorretta da pilastri di terra anch’essi sobri e proporzionati, tutto ciò attrae subito lo sguardo. Sì, deve esserci, in almeno una di queste case di terra, anche qualche pittura: dei segni grafici con i quali colui che costruisce in questo modo intende lasciare il suo “marchio di fabbrica”. Un mattino mi sono presentato, mi hanno accolto e mi hanno dato il permesso di guardare l’interno di quella casa. Splendida. Sul muro ocra un grande personaggio bianco, di fattezze umane, apre distesamente le sue braccia. Accoglie? Protegge? Impedisce con le sue braccia l’accesso al di là del muro? E’ veramente una personificazione? Un uccello, una effigie sacra? Davanti a lui, su di lui, è stato dipinto un robusto reticolo a larghi tratti neri che compone la struttura di una scacchiera incompleta o una sorta di costruzione verticale non terminata, delle scale disuguali disposte verso l’alto. La manifestazione di un’energia che si leva, che costruisce, che tende il suo slancio davanti alla grande effigie bianca e misteriosa. Ho domandato chi l’avesse dipinto. “Non c’è”. Mi ci è voluto molto tempo prima di incontrarlo. Una donna piuttosto anziana mi ha spesso accolto, ma era veramente difficile comunicare con lei e credo che nemmeno la traduzione sarebbe servita allo scopo. Ma finalmente, un mattino, sei mesi fa, mentre dipingevo insieme a una donna Tamashek un nuovo tessuto nella casa che un po’ più lontano mi ospita, tra tutti quelli che ci guardavano c’era Hama, particolarmente attento: non solo perché si trovava qui nella dimora dei suoi padroni, lui, discendente di schiavi e ancora sotto il giogo di una rigida autorità, ma anche perché è lui stesso pittore e, come mi ha detto qualche giorno dopo, l’artefice di quelle case tanto belle in una delle quali avevo visto quella pittura così espressiva: vi abita con la sua famiglia. Quella donna dalla fortissima personalità con la quale facevo fatica a parlare è sua madre.

Nous avons, depuis, commencé un long travail, parmi les plus féconds. Je n’ai vu qu’une fois son père, allongé, très malade sans doute. C’est Hama maintenant qui dirige la famille. Il a cinq frères, sa femme Naforé, très jeune, a déjà un enfant. Il cultive ses parcelles, fend parfois le bois dans sa cour, s’occupe de ses vaches qui reviennent seules de la brousse chaque soir; le jour du marché de Boni, le jeudi, de riches personnages en grands boubous blancs qui viennent de loin et le maintiennent aussi dans leur suzeraineté, laissent à sa garde leurs chameaux qui baraquent dans un angle de la cour. Hama, avec une énergie que rien ne tempère et une sensibilité toute de vivacité et de générosité, reçoit chacun et agit sans cesse. Il aime parfois le soir chanter en peul ou en tamashek en s’accompagnant du godyè qu’il a fabriqué: une demi-calebasse, une peau de varan, un manche avec une corde unique en crin, qu’il pince. Oui, c’est lui qui a peint ce si beau mur. Il me montre aussi la pièce où il dort avec Naforé et leur fils, quatre ans, qui ne parle pas encore: à larges traits fermes, ocres comme le sol lui-même, voici des camions, un hélicoptère, une curieux signe carré dont il m’explique que c’est une maison, et, en nombre, des oiseaux à longues pattes croisées, rappelant les outardes que l’on voit facilement en brousse par ici. Tout cela d’un dessin simple et vigoureux.

In seguito abbiamo cominciato un lungo lavoro, tra i più fecondi. Ho visto solo una volta suo padre, disteso, senza dubbio molto malato. E’ Hama che adesso esercita le funzioni di capofamiglia. Ha cinque fratelli, la moglie Naforé, molto giovane, ha già un figlio. Coltiva i suoi appezzamenti, taglia talvolta la legna nella sua corte, si occupa delle sue mucche che ogni sera ritornano da sole dalla savana; il giovedì, giorno di mercato a Boni, ricchi signori dalle grandi tuniche bianche che vengono da lontano e lo tengono alle loro strette dipendenze, lasciano in sua custodia i loro cammelli che stazionano in un angolo della corte. Con un’energia che niente riesce a contenere e una sensibilità vivace e generosa, Hama riceve tutti ed è sempre in attività. Di sera, gli piace di tanto in tanto cantare in peul o in tamashek accompagnandosi al godyè, uno strumento che lui stesso ha costruito: una mezza zucca, una pelle di varano, un manico con un’unica corda di crine che viene pizzicata. Sì, è proprio lui che ha dipinto quel muro così bello. Mi mostra anche la camera dove dorme con Naforé e il loro figlio, di quattro anni, che ancora non parla: realizzati con larghi tratti fermi, color ocra proprio come il suolo, ecco dei camion, un elicottero, un curioso segno quadrato che mi dice essere una casa e, in gruppo, uccelli dai lunghi piedi a forma di croce che ricordano i trampolieri che si vedono facilmente nella savana da queste parti. Tutto ciò in una forma semplice e vigorosa.

Non seulement Hama est cet homme, descendant d’esclave à une ou deux générations près, qui orne les maisons de sa concession avec ce sens de l’élégance et du rythme qui se remarque dès l’abord, mais aussi il est ce peintre qui fait parler les murs de ce monde tout horizontal ou vertical; sa concession, rectangulaire, se découpe entre les falaises verticales de la montagne de l’Ouest et de la montagne de l’Est. Or Hama a pris l’initiative d’ajouter à ces modes de construction, de décoration et de peinture, les courbes, fermes et sobres. Dans un angle de la concession il a tracé avec une ligne de pierres un spacieux arc de large cercle à l’intérieur duquel on aime se tenir le soir; l’enclos qui sert pour se laver et pour les besoins naturels, habituellement orthogonal et dans un angle de la concession, est ici un large arc de cercle aussi. Et encore: deux jeunes arbres, l’un en plein centre de la cour, l’autre juste devant la maison d’Hama, développent leur légère frondaison sphérique en projetant au sol le cercle de leur ombre qui tourne lentement avec le soleil. Dans sa chambre, Hama me montre deux calebasses, demi sphères orange qu’il a pyrogravées. Qui est donc ce jeune cultivateur, si vif,  si décidé, qui invente signes et formes et engage des aventures de signes et de formes que personne n’attend jusqu’ici?

Discendente di schiavi da una o due generazioni circa, Hama non solo è l’uomo che adorna le case della sua concessione con questo senso di eleganza e di ritmo che si nota a prima vista, ma è anche il pittore che fa parlare i muri di questo mondo tutto orizzontale o verticale; la sua concessione, rettangolare, campeggia tra le falesie verticali della montagna a ovest e della montagna a est. Ora Hama ha preso l’iniziativa di aggiungere a queste modalità di costruzione, di decorazione e di pittura, delle linee curve, ferme e sobrie. In un angolo della concessione ha tracciato con una fila di pietre uno spazioso arco di un ampio cerchio all’interno del quale ama trattenersi la sera; anche il recinto che serve per lavarsi e per i bisogni fisiologici, abitualmente ortogonale e posto in un angolo della concessione, è qui un largo arco di cerchio. E ancora: due giovani alberi, uno giusto al centro della corte, l’altro proprio davanti alla casa di Hama, sviluppano la loro leggera chioma sferica proiettando al suolo il cerchio della loro ombra che gira lentamente insieme al sole. Nella sua camera, Hama mi mostra due zucche, due mezze sfere arancione che ha decorato incidendole con una punta metallica. Chi è dunque questo giovane contadino, così vitale, così deciso, che inventa segni e forme e si cimenta nella combinazione di segni e di forme che nessuno si aspetterebbe?

Nous nous voyons souvent. Le jour de nos retrouvailles de cet été, tandis que nous marchons dans Boni pour faire quelques salutations et deux ou trois achats, Hama ne lâche pas ma main. Ceux-ci effectués, en franchissant avec lui la large échancrure dans ce mur de terre qui marque le bord de sa concession, je remarque une autre porte, plus étroite, plus ancienne sans doute, maintenant condamnée au moyen d’un empilement inachevé de briques de terre sèche et, surtout, d’un vieux et très grand mortier à piler le mil renversé tête en bas, cylindre indispensable à la nourriture quotidienne, plus beau encore et tragique; Hama l’a retourné pour en faire la garde de la maison et, en fait, la signature simple et hardie de sa personnalité, effigie de vieux bois face aux passants du village.

Noi ci vediamo spesso. Il giorno del nostro incontro di questa estate, mentre camminiamo per Boni per portare qualche saluto e fare delle compere, Hama non lascia andare la mia mano. Sbrigate le faccende, mentre supero insieme a lui la larga rientranza nel muro di terra che segna il limite della sua concessione, noto un’altra porta, più stretta, certamente più antica, utilizzata ora come supporto di una catasta incompleta di mattoni di terra secca e, soprattutto, di un grande mortaio per pestare il miglio, rovesciato, un contenitore indispensabile per il nutrimento quotidiano, ancora più bello e drammatico; Hama l’ha rigirato per farne il guardiano della casa e, in buona sostanza, il simbolo semplice e risoluto della sua personalità, un’effigie di vecchio legno rivolta verso i passanti del villaggio.

Hama veut travailler avec moi sans désemparer. Un jour, comme rien ne semble l’arrêter, nous créons six tissus d’affilée; sur les deux premièrs, le poème évoque, invoque, convoque le sel, qui, depuis Taoudeni, à l’extrémité Nord du Sahara malien, chemine jusqu’ici en longues et lentes caravanes de chameaux[1], le sel qui crépite lorsqu’on en jette quelques cristaux dans la feu. La main d’Hama, le pinceau que je lui ai apporté bondissent. L’œuvre poème-peinture est elle-même sel qui pique la langue et les yeux et relève soudain l’espace et le silence où nous ne dormons jamais complètement tout à fait, ni Hama ni moi, ni Naforé ni l’enfant muet, ni les vieux esclaves qui extraient là-bas au Nord ce sel, ni ceux restés dans la grisaille froide de l’Europe. Sur les deux tissus suivants le poème dit la main qui se pose sur le nuage fertile, métaphore de l’attente heureuse et finalement comblée de l’orage de l’hivernage qui abreuve l’oasis asséchée, puis dit la main qui se pose sur la parole qui vole avec l’oiseau, métaphore de la parole libre, la nôtre bien sûr, qui fend l’air et que l’air caresse. Et Hama avec une énergie heureuse, à genoux comme moi sur les tissus, peint à grands gestes les traits, les contours, les profils des oiseaux qui courent en brousse en croisant leurs longues pattes; Hama peint le “merveilleux hélicecoptère”, dit-il, qu’il a vu un jour dans le ciel de Boni, oiseau de métal et de féerie qui saute par dessus les montagnes. Le soir approche. Encore deux tissus, où nous avançons dans le mot, dans le signe et tout cela danse dans la main, devant les yeux, et le sol de la concession d’Hama chante avec nous; chacun de la famille vient voir, s’assied, repart, revient encore; des passants regardent par dessus le petit muret de pierres qui borde la concession, s’arrêtent; les premières étoiles arrivent par dessus la montagne de l’Est. Alors nous relevons les six tissus, maintenant tout à fait secs, et, au moyen de quelques longs clous que j’ai apportés de Bamako et de baguettes de bois, les “installons” sur le long mur de la maison du fond, deux à deux: grand repos, grande joie, la parole par le mot du poème, la parole par le signe graphique, danse lentement, clairement, avec son assurance droite, ferme et simple, formidablement libre et rythmée, sur le tissu que la dernière lumière du soir, oblique, éclaire et caresse. La parole respire et nous nomme et nous donne et donne à chacun de ceux qui regardent avec nous la danse des signes sur le vieux mur de terre ocre entre les deux montagnes que la nuit bientôt avale.

Hama vuole lavorare con me senza mai concedersi soste. Un giorno, dal momento che niente sembrava fermarlo, creiamo sei tessuti in successione; sui primi due, il poema evoca, invoca, invita il sale, che, da Taoudeni, all’estremità nord del Sahara maliano, arriva fin qui con  lunghe e lente carovane di cammelli(1), il sale che crepita quando se ne getta qualche cristallo nel fuoco. La mano di Hama, il pennello che gli ho fornito saltellano. L’opera poema-pittura è essa stessa sale che punge la lingua e gli occhi e con immediatezza mette in evidenza lo spazio e il silenzio dove noi non dormiamo mai profondamente, né Hama né io, né Naforé né il bambino muto, né i vecchi schiavi che estraggono laggiù a nord questo sale, né quelli rimasti nel freddo grigiore dell’Europa. Sui due tessuti successivi il poema dice la mano che si posa sulla nuvola fertile, metafora dell’attesa trepida e finalmente appagata, nella stagione delle piogge, del temporale che disseta l’oasi rinsecchita, poi dice la mano che si posa sulla parola che vola con l’uccello, metafora della parola libera, sicuramente la nostra, che fende l’aria e che l’aria accarezza. E Hama, con un’energia festosa, in ginocchio come me sui tessuti, dipinge con grandi gesti i segni, le sagome, i profili degli uccelli che corrono nella savana incrociando le loro lunghe zampe; Hama dipinge il «meraviglioso elicecottero», come dice lui, che ha visto un giorno nel cielo di Boni, un uccello magico di metallo che balza al di sopra delle montagne. La sera sta per calare. Ancora due tessuti, con i quali proseguiamo il cammino nella parola, nel segno, mentre tutto danza nella mano, davanti agli occhi, e il suolo della concessione di Hama canta insieme a noi; tutti i componenti della famiglia vengono a vedere, si siedono, si allontanano, ritornano ancora; dei passanti guardano dal muricciolo di pietra che delimita la concessione, si fermano; le prime stelle spuntano sopra la montagna a est. Allora solleviamo i sei tessuti, ora completamente asciutti, e, con l’aiuto di qualche lungo chiodo che ho portato da Bamako e di bastoncini di legno, li “installiamo” sul muro esteso della casa in fondo, due a due: un lungo riposo, una grande gioia, la parola attraverso il dire del poema, attraverso il segno grafico, danza lentamente, chiaramente, con il suo portamento dritto, ferma e naturale, assolutamente libera e ritmata, sul tessuto che l’ultima luce della sera, obliqua, rischiara e accarezza. La parola respira e ci nomina, ci si offre e si offre a tutti coloro che guardano. […]

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[1] J’ajoute, en novembre 2010, que ces caravanes de sel sont une des marques les plus claires du monde tamashek (touareg) qui au nord du Mali et au Niger, outre sa brutalité fière, outre sa mainmise impitoyable sur des Bella (“ captifs ”) par dizaines de milliers, traverse régulièrement le désert en 4×4 ou en caravane de chameaux aussi bien pour le commerce que pour les trafics de tabac, d’armes ou de drogue. Hama Babana est un Bella qui s’estime libéré.

(1) Aggiungo, nel novembre 2010, che queste carovane del sale rappresentano uno dei tratti più chiari del mondo tamashek, quello dei tuareg, che a nord del Mali e nel Niger, oltre alla loro feroce brutalità, oltre al loro dominio spietato su decine di migliaia di Bella (gli schiavi), attraversano regolarmente il deserto sui fuoristrada o con carovane di cammelli tanto per il commercio che per il contrabbando di tabacco, di armi e di droga. Hama Babana è un Bella che si considera libero.

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1 commento su “Il tratto che nomina (I,3)”

  1. En remerciant de nouveau Francesco Marotta pour son splendide travail de traduction, je voudrais attirer en outre l’attention du lecteur sur la toute première photo de cet article.
    On voit par terre, en bas du mur et de sa très impressionnante peinture une théière. Elle donne l’échelle.
    En haut de cette photo les petits branchages mêlés de boue qui sont, en fait, le toit de la maison.

    YB

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