Quaderni delle Officine (LXXXVIII)

Quaderni delle Officine
LXXXVIII. Agosto 2019

quaderno part_ b_n

Antonio Devicienti

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Per un abbozzo di “commento” al primo volume
dell’Enciclopedia asemica di Marco Giovenale

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3 pensieri riguardo “Quaderni delle Officine (LXXXVIII)”

  1. Un très grand merci à Antonio Devicienti pour son article passionnant. Car à partir de l’Encyclopédie assémique de Marco Giovenale, il nous ouvre de très nombreuses portes.
    Certes sur ce thème brillent dans notre mémoire les très intelligentes élaborations, avant ou après Guy Debord, de la culture lettrée occidentale. Parmi elles j’admire particulièrement le travail romain de Cy Twombly, qui excave l’écriture quasi illisible comme un borborygme raffiné, ironique et mélancolique. J’admire aussi le courage et l’opiniâtreté d’Artaud et de Michaux à chercher “derrière” la graphie les vents violents d’une autre pensée, “zaoum” (transmentale, disaient les futuristes russes) .

    Mais je pense qu’il y a beaucoup plus à observer et analyser hors champ académique. Les Chinois aiment dire que le fait humain de l’écriture est né chez eux il y a des millénaires de l’observation des traces de pattes d’oiseaux sur le sable.
    Hors tout académisme la Collection de l’art brut à Lausanne regorge de pages d’écriture assémique.
    À Koyo (je regrette de ne pas l’avoir transmis dans Le Trait qui nomme) je voyais et entendais mes amis poseurs de signes quasiment tous asémiques, observer pendant les tornades de la saison des pluies le parcours des éclairs. L’éclair est un des modes de langage oral de l’ “esprit” Dongo, qui est un esclave révolté de touareg. Les poseurs de signes commentaient oralement l’éphémère acte d’écriture du dieu en colère. Le tracé asémique sur le tissu ou la feuille est à Koyo toujours la mémoire d’un parcours dans une échelle plus grande.
    De même le tout petit enfant qui arrive à tenir dans sa main fermée le crayon découvre, en l’effectuant, que sa main parcourt l’espace plat de la feuille ; et quand il a fini de crayonner, il a grandi car il a arpenté un territoire.

    Yves Bergeret

  2. Carissimo Yves, grazie per questo esaustivo e stimolante intervento. Tra i molti spunti interessanti e che confermano la vitalità e la necessità delle ricerche nel campo della scrittura asemica citi il nome di Cy Twombly, artista che continua ad avere grande influenza su molti autori “asemici”.
    Inoltre mi consenti di evidenziare il legame tra questo mio saggio e le tue esperienze a Koyo; colgo anche l’occasione per ribadire che i lavori che propongo sulla “Dimora del Tempo sospeso” cercano di seguire una linea di ricerca e di studio coerente all’interno della quale ogni opera di cui scrivo fa da ponte verso altre opere di cui scriverò.

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