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Bataille e Simone Weil

[Tra il mese di novembre 2018 e il mese di giugno 2019 si è tenuto a Genova, presso il Centro Former, un seminario sull’opera di Bataille. Ai vari incontri hanno partecipato: Viana Conti, Dario De Bello, Gianfranco Di Pasquale, Marco Ercolani, Giuliano Galletta, Tommaso Gazzolo, Rossella Landrini, Sandro Ricaldone, Luigi Sasso, Enrico Sciaccaluga, Giuseppe Zuccarino. Tutti i materiali realizzati in quell’ambito saranno raccolti e presentati integralmente in un volume della “Biblioteca di RebStein”.
Viene qui di seguito proposto uno dei saggi presenti nell’opera collettiva curata da Giuseppe Zuccarino.]

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Una poetica dell’attesa (III)

Adriano Marchetti
Simone Weil

Astres en feu peuplant la nuit les cieux lointains, / Astres muets tournant sans voir toujours glacés, / Vous arrachez hors de nos cœurs les jours d’hier, / Vous nous jetez aux lendemains sans notre aveu, / Et nous pleurons et tous nos cris vers vous sont vains. / Puisqu’il le faut, nous vous suivrons, les bras liés, / Les yeux tournés vers votre éclat pur mais amer. / À votre aspect toute douleur importe peu. / Nous nous taisons, nous chancelons sur nos chemins. / Il est là dans le cœur soudain, leur feu divin.

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Una poetica dell’attesa (II)

Adriano Marchetti
Simone Weil

Astres en feu peuplant la nuit les cieux lointains, / Astres muets tournant sans voir toujours glacés, / Vous arrachez hors de nos cœurs les jours d’hier, / Vous nous jetez aux lendemains sans notre aveu, / Et nous pleurons et tous nos cris vers vous sont vains. / Puisqu’il le faut, nous vous suivrons, les bras liés, / Les yeux tournés vers votre éclat pur mais amer. / À votre aspect toute douleur importe peu. / Nous nous taisons, nous chancelons sur nos chemins. / Il est là dans le cœur soudain, leur feu divin.

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Una poetica dell’attesa (I)

Adriano Marchetti
Simone Weil

Astres en feu peuplant la nuit les cieux lointains, / Astres muets tournant sans voir toujours glacés, / Vous arrachez hors de nos cœurs les jours d’hier, / Vous nous jetez aux lendemains sans notre aveu, / Et nous pleurons et tous nos cris vers vous sont vains. / Puisqu’il le faut, nous vous suivrons, les bras liés, / Les yeux tournés vers votre éclat pur mais amer. / À votre aspect toute douleur importe peu. / Nous nous taisons, nous chancelons sur nos chemins. / Il est là dans le cœur soudain, leur feu divin.

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