Archivi tag: simone weil

Nasceranno per noi le umane città

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Una poetica dell’attesa (III)

Adriano Marchetti
Simone Weil

Astres en feu peuplant la nuit les cieux lointains, / Astres muets tournant sans voir toujours glacés, / Vous arrachez hors de nos cœurs les jours d’hier, / Vous nous jetez aux lendemains sans notre aveu, / Et nous pleurons et tous nos cris vers vous sont vains. / Puisqu’il le faut, nous vous suivrons, les bras liés, / Les yeux tournés vers votre éclat pur mais amer. / À votre aspect toute douleur importe peu. / Nous nous taisons, nous chancelons sur nos chemins. / Il est là dans le cœur soudain, leur feu divin.

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Una poetica dell’attesa (II)

Adriano Marchetti
Simone Weil

Astres en feu peuplant la nuit les cieux lointains, / Astres muets tournant sans voir toujours glacés, / Vous arrachez hors de nos cœurs les jours d’hier, / Vous nous jetez aux lendemains sans notre aveu, / Et nous pleurons et tous nos cris vers vous sont vains. / Puisqu’il le faut, nous vous suivrons, les bras liés, / Les yeux tournés vers votre éclat pur mais amer. / À votre aspect toute douleur importe peu. / Nous nous taisons, nous chancelons sur nos chemins. / Il est là dans le cœur soudain, leur feu divin.

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Una poetica dell’attesa (I)

Adriano Marchetti
Simone Weil

Astres en feu peuplant la nuit les cieux lointains, / Astres muets tournant sans voir toujours glacés, / Vous arrachez hors de nos cœurs les jours d’hier, / Vous nous jetez aux lendemains sans notre aveu, / Et nous pleurons et tous nos cris vers vous sont vains. / Puisqu’il le faut, nous vous suivrons, les bras liés, / Les yeux tournés vers votre éclat pur mais amer. / À votre aspect toute douleur importe peu. / Nous nous taisons, nous chancelons sur nos chemins. / Il est là dans le cœur soudain, leur feu divin.

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Nell’inferno della carne (II)

9788877992666g

Tiziano Salari

È la «gabbia d’acciaio» della razionalità, secondo l’espressione di Max Weber, che stringe in una morsa la società moderna (il mondo globale), da cui la poesia cerca dei varchi per liberarsi, quando non è nelle droghe, nel sogno, nell’ebbrezza, nell’Olimpo della forma e dell’estetismo aristocratico. Da una parte l’estrema funzionalità della scienza e della tecnica, l’utilitarismo che cerca di asservire tutto, compreso l’arte e la letteratura, ai propri scopi, dall’altra l’interiorità, il senso del tragico, la ricerca poetica, sempre più emarginata, che non riesce a scalfire o a incidere in quelle che sono le tendenze dominanti, ma getta un fascio di luce nel nostro errare esistenziale.

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